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Jeux stars et ringards du casino Tire la manivelle et la piècette cherra Un siècle riche en anecdotes... Le marketing des machines à sous La courte vie du jeu de cartes Mise après mise, quand le joueur perd prise |
En passant de la mécanique à l'électronique, les machines à sous n'ont pas beaucoup évolué en apparence : même l'antique bras du «bandit manchot» a gardé sa place ! Pourtant le cur du «bandit» a totalement changé. Le système mécanique qui commandait les 3 rouleaux a été remplacé par un générateur de hasard électronique.
Coeur électronique Son nom : le TRG («Time Random Generator»). Sa fonction : choisir des combinaisons de 3 symboles de façon totalement aléatoire, mais tout en garantissant à long terme aux casinos le taux de redistribution de leur choix. En réalité, le «TRG» balaie en permanence -même quand personne ne joue- des milliers de combinaisons possibles. À chaque millième de seconde, un numéro (entre 0 et 1012) est envisagé, comme si la machine «comptait» dans le désordre. En appuyant sur le bouton ou en actionnant le bras de la machine, le joueur lui ordonne de retenir le numéro en cours et les 2 suivants, qu'elle attribue à chacun de ses 3 rouleaux. Celle-ci calcule alors le reste de la division de chaque nombre par un multiple de 2 : par exemple, si le nombre retenu est 12 345, le résultat de sa division par 64 donne 192, avec un résidu de 57. Le résultat, 57 dans notre cas, représente l'un des symboles inscrits sur le rouleau : c'est sur lui que la machine s'arrêtera.
Deux «jackpot» de suite Bien sûr, plus un symbole est représenté, plus la machine a de chances de le choisir. Mais de nombreux joueurs pensent qu'une machine qui vient de distribuer un jackpot ne peut plus en donner pendant longtemps : c'est parfaitement faux. Le fonctionnement du «TRG» garantit la même probabilité de gagner le jackpot à chaque tour, indépendamment des tours précédents. Olivier ABALLAIN |
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