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Jeux stars et ringards du casino Tire la manivelle et la piècette cherra Un siècle riche en anecdotes... Le marketing des machines à sous La courte vie du jeu de cartes Mise après mise, quand le joueur perd prise |
Un joueur mise en choisissant certaines
combinaisons : «en plein» (le numéro seul, paie 35
fois la mise), transversales (groupe de numéros, de trois à
dix-huit fois la mise en cas de gain) ou chance simple (rouge ou noir,
pair ou impair, passe ou manque*, paie deux fois la mise). En annonçant
«faites vos jeux», le croupier envoie la bille dans le sens
inverse de celui de la roulette. Lorsque la bille tombe dans lune
des 37 cases, il ramasse les mises perdantes et paie les mises gagnantes.
Le but du jeu est dobtenir, en additionnant la valeur des cartes, un score supérieur celui de la banque sans jamais dépasser 21. Le croupier (la banque) et le joueur reçoivent chacun deux cartes : les As valent 1 ou 11 points au choix, les figures 10 points et les autres cartes comptent pour leur valeur faciale (entre 2 et 10 points). Sils veulent améliorer leur total, le joueur et la banque ont le droit de demander une troisième carte mais ils risquent de tout perdre en dépassant 21.
La règle du jeu est simple : si lors dun premier lancer de deux dés, ceux-ci indiquent un 2, un 3 ou un 12, le joueur perd sa mise. Sil obtient un «7» ou un «11», cest gagné : il récupère alors deux fois son engagement. Nimporte quel autre chiffre lui donne le droit de relancer les dés. Jusquà ce quil gagne (7 ou 11) ou perde (2, 3 ou 12). Le joueur confirmé peut compliquer les règles en formulant des paris divers, comme obtenir ou pas un «7» du premier coup.
Ce jeu de cartes au nom énigmatique a connu son apogée au début du siècle. Rares à présent sont les casinos français qui le proposent. Il sagit datteindre un total situé entre 30 et 40 en additionnant la valeur de cartes dun jeu de 52 cartes. Les As valent 1 point, les figures 10 points, et les autres cartes comptent pour leur valeur faciale. Le croupier forme ainsi successivement deux tas : le premier appelé «noir» , le second «rouge» . Il arrête chaque tas dès que son total dépasse 30. Le tas dont le total se rapproche le plus de 30 est gagnant si le joueur a parié sur lui («Noir» ou «Rouge»).
Le premier dentre eux, le «ponte» , additionne alors le total de ses cartes : lAs vaut 1 point, les figures 10 points, les autres cartes comptant pour leur valeur faciale. Le score du joueur est le chiffre des unités du total obtenu : un «7» et un «6» font 13, donc valent 3. De 0 points (ou «baccara» ) à 4 points, le joueur tire à nouveau une carte. À 5 points, il choisit. Au-delà, il na pas le droit à une carte supplémentaire. À son tour, la banque tire ensuite 2 cartes, puis éventuellement une de plus selon son jeu et celui du «ponte» . Le joueur gagne sa mise si son score est plus élevé que celui de la banque. Les joueurs jouent ensemble contre une banque fixe (baccara «punto banco» ), ou jouent le rôle de la banque à tour de rôle (baccara «chemin de fer» ). Cest cette dernière version qui était la plus populaire.
Pour lui, pas besoin de présentations : cest le jeu «mythique» du casino, véritable vedette hollywoodienne. Pourtant il reste rare en France, et nexiste la plupart du temps que dans sa version «stud poker» , où le joueur affronte seul le croupier. Le croupier distribue 5 cartes dun jeu de 52 cartes à chaque joueur. Il sagit de former des combinaisons de cartes particulières, dont la valeur augmente avec la rareté. Pour cela, le joueur a le droit de changer une fois ses cartes, en gardant celles qui lintéressent. Les combinaisons visées sont, dans lordre croissant de leur valeur : la paire de valets ou mieux (2 cartes identiques supérieures ou égales au valet), la double paire, le brelan (trois cartes identiques), la quinte (suite de 5 cartes), la couleur (5 cartes de la même couleur, par exemple 5 «pique» ), le «full» (un brelan et une paire), le carré (4 cartes identiques), le flush (suite de 5 cartes de la même couleur) et enfin le flush royal (flush se terminant par un As). Scholastie DHERLINCOURT et Olivier ABALLAIN |
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