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TENUE C'est pour ton bien!
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Ca peut faire très mal ! |
Qui a dit que le football était un sport de gentlemen ? Obligatoires depuis 1990, les proptège-tibias font partie intégrante de l'équipement des joueurs. Elle est loin l'époque où les grands Laurent Blanc, Mario Kempes, Mark Hateley ou encore Michel Platini jouaient sans protége-tibias, les chaussettes baissées sur les chevilles. Aujourd'hui, plus qu'obligatoires, les protége-tibias sont devenus indispensables pour se prémunir dun mauvais coup de crampon lors d'un tacle. Mais de tous les éléments de la panoplie du footballeur, ils restent les plus désagréables à porter. Dès le coup de sifflet final, tout joueur a pour réflexe de retirer ses protections. Pourtant, depuis les anciennes protections en bois, puis en mousse, en plastique et aujourd'hui en carbone et fibre de verre, les fabricants proposent bien des astuces pour réduire la gêne occasionnée. Entre celui intégré à la chaussette, celui évasé aux chevilles pour augmenter la mobilité, celui ajouré pour laisser la jambe respirer, ou encore celui contenant des bulles d'air pour l'alléger, chaque joueur amateur peut trouver son bonheur. Quant aux professionnels, ils se font désormais équiper de protége-tibias sur mesures par des médecins prothésistes. Ce sont de réels moulages de l'avant de la jambe. Ils sont légers, non irritants, ne bougent pas pendant le match. Ils sont aussi beaucoup plus chers. Et même là, peu de joueurs résistent à l'envie de baisser leurs chaussettes dès le match fini. Ludovic Dupin |
À la fin du siècle dernier, on voyait déjà des joueurs de football s'équiper de protège-tibias, car à l'époque les crocs-en-jambe étaient autorisés. C'est un des points de débat qui a contribué à séparer en 1865 les universités jouant au football de celles jouant au rugby. | |
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