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L'école
de Dobrinja
bientôt reconstruite
Fin
d'une polémique de trois mois : l'ancienne école Osman Nuri-Hadzic,
située dans le quartier de Dobrinja, est passée sous contrôle de la Fédération
croato-musulmane. « La justice l'a enfin emporté. Nous allons
pouvoir sortir des conditions de guerre », a réagi Narcis Polimac,
le directeur. La décision de la communauté internationale est tombée le
25 avril.
Et
pendant quelques jours, des échaufourrées ont réveillé les nationalismes
de tous bords. Dans ce quartier à majorité bosniaque, le sort de 800 familles
bosno-serbes reste en suspens. Pour Narcis Polimac, cette décision signifie
la fin « d'années de galère et de débrouillardise. »
L'école située sur la ligne de démarcation et complètement détruite pendant
la guerre, va enfin être reconstruite.
Depuis
la fin du conflit, faute d'accord entre les deux entités, élèves et professeurs
occupent le bas des tours situées près de leur ancienne école. Secrétariat
dans la salle de bain, salles de classe dans des appartements réquisitionnés,
cour de récréation dans les entrées dévastées : « Les
conditions très difficiles dans lesquelles nous travaillons ont rapproché
les enfants » , affirme l'une des institutrices, Persuadé que
« l'avenir est dans le multiculturalismel », le
directeur avance les récents sondages réalisés auprès des parents d'élèves :
« Depuis l'arbitrage, tous nos enfants d'origine serbe sont
restés. Et 75 % des parents se sont déclarés favorables à la reconsruction
d'une école mixte. »
Frédérique
Letourneux
et Laure Maltaverne
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Les
amours contrariées de l'après-guerre
Tous
les samedis, les concerts de klaxons annoncent les cortèges
de nouveaux mariés.
Mais les unions mixtes se font rares.
A écouter les jeunes Sarajeviens, leur ville
doit redevenir multiethnique.
De là à épouser l'autre...
(lire)
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Examen
de consciences

En
classe, les élèves ne partagent pas la même
histoire et la même langue. L'école est à la
recheche d'un nouveau modèle (lire)
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Sans
le basket,
pas de papiers

Mladen
Varga a pris la balle au bond pour quitter son pays : un contrat
avec le club de Pau Orthez. Loin de Sarajevo, il construit son avenir.
(lire)
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La
relève en désertion
A
Sarajevo, les étudiants se démènent
comme ils peuvent dans les difficultés
du quotidien. Et s'accrochent au rêve
doré de l'exil.
(lire)
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Gueule
cassée

Quand
la guerre éclate, Rusmir a 13 ans. Il devient interprète
pour survivre. Aujourd'hui, il écrit. Afin d'exorciser la
douleur. (lire)
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