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La messe fait également
partie du quotidien de François : " J'y vais
à 8 h 30. À 9 h 10, je suis au boulot, c'est
nickel. " Il prend un peu de temps sur sa pause
déjeuner, aussi. " Pour moi, c'est une nécessité.
Au moment de l'offertoire, j'offre vraiment tous mes soucis
et tout mon travail. " Le soir avec ses potes, il
trouve encore le moyen de " servir le Seigneur ",
car prendre une bière avec un ami, " c'est
aussi quelque chose que je peux sanctifier ".
En conseillant ceux qui viennent
se confier à lui, par exemple. Parfois, le soir, il
ne se refuse pas une petite sortie en boîte de nuit.
Selon les préceptes
d'Escrivá, une heure de travail vaut une heure de prière.
Un jour, en feuilletant Familles chrétiennes, ses parents
tombent sur une annonce pour un centre de l'Opus Dei, un foyer
hébergeant des étudiants en prépa. Leur
fils n'est pas très " chaud ".
Il préfèrerait un studio, mais trouve l'endroit
" propre ". Finalement, il y a " bien
mieux bossé qu'ailleurs ". L'ambiance était
familiale. " Et ça m'a ouvert sur autre chose
: les prépas scientifiques, etc. "
C'est aussi là qu'il
découvre la doctrine de Josémaria Escrivá,
et le principe de la mortification par le travail : une heure
d'étude vaut une heure de prière. " Quand
tu révises, tu peux faire comme le Christ quand il
fabriquait une table dans son atelier, offrir un travail parfait.
Quand je prenais des notes et que j'étais très
fatigué, je me forçais à mieux écrire
pour offrir mon travail au Christ. "
Mais François aurait
pu vivre sa foi dans l'intimité s'il n'avait ressenti
un appel irrésitible : " C'est un peu
comme quand t'es avec une fille. Tu te dis : "Putain,
celle-là, c'est la bonne. "
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