Sarcelles : juifs et musulmans
 
 
  Islam en banlieue
  Communau-
tarisme religieux
  Isolement et vie cloîtrée
  Missionnaires mormons
  Centre bouddhiste
  Aix,
ville ésotérique
  Pèlerinage à Compostelle
 
 
  Dieu et les Tziganes
 
 
 

Église catholique à l'épreuve

  Cohabitation et tolérance
 
 
  Trois familles, trois religions
  Femmes de foi
  Kery James, rappeur converti
  Siné, dessinateur athée
  Fidèle de
l'Opus Dei
  Anciens adeptes de sectes
 
 
  Paysage spirituel d'aujourd'hui
  Retour du religieux
  Jeunes face au dogme
  Livres sacrés
 
 
  Piliers des religions
  Tendance et statistiques
  Calendrier des fêtes religieuses

 


Le père Maillard : " Je sais bien que la vie n'est évidente pour aucun d'entre vous. Et souvent quand on prie, il n'y a pas beaucoup de réponses... "

 

  Une messe pour les sans-église

 

À Lille, un prêtre ouvrier célèbre chez lui un office pour les exclus. Chaque mercredi, SDF, chômeurs ou ex-détenus viennent se confier et chercher des forces. Croyants ou non.

Texte: Sophie Westendorp. Photos: Alban Lécuyer

 

Des fleurs et du pain fait maison. Ici, la messe est d'abord une fête, un repas pris entre amis. Avec Dieu au milieu d'eux, parfois, pour ceux qui y croient. Didier n'est pas de ceux-là. Il a 40 ans, dont vingt passés dans la rue et pas mal en prison. C'est là qu'il a connu le père Maillard. Depuis, sa petite maison rue de Wattignies, à Lille, est le seul repère, la seule adresse de Didier. Il ne manque jamais le rendez-vous du mercredi soir.

Pas d'église ici, seulement une petite pièce transformée en chapelle à l'arrière de la maison délabrée du quartier de Moulins. Et un prêtre ouvrier qui se bat pied à pied contre l'exclusion. Sa petite silhouette aux cheveux blancs se balade doucement de l'un à l'autre, avant de donner le coup d'envoi de la cérémonie. Ils sont une cinquantaine, assis sur les bancs en bois, se serrent, rigolent un peu. Essayent d'oublier un moment tous les problèmes qu'ils portent dans leurs yeux.

 



 

 

 

 

 

 

Prisons : à la merci des trafiquants d'âme


 

La foi est parfois un secours derrière les barreaux. Sept religions font intervenir des aumôniers en prison : catholique, protestante, israélite, musulmane, orthodoxe, mais aussi bouddhiste et adventiste du septième jour.

(lire l'article)

 
École supérieure de journalisme de Lille | Équipe | Commander

Mai 2002