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Les faits divers
 « Certains ont d'ailleurs pleuré lorqu'ils ont appris les détails de l'affaire Dutroux » C.G., rédacteur en chef de Détective.
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« Nos limites ? Le respect des familles »
Pour le journal Détective, le scandale fait partie du fond de commerce. Bébés immolés par le feu, crimes sataniques,
« le magazine d'enquête » ne recule devant rien pour faire frémir les amateurs de faits divers. Pourtant, au sein de la rédaction, on se défend de pratiquer le grand déballage sans discernement : même au royaume du sordide, le mot« tabou » a encore un sens.
« On nous traite souvent de charognards », reconnaît C.G., le rédacteur en chef de Détective.« Mais nous tirons notre légitimité du fait que nous faisons un véritable travail d'enquête. On n'est pas comme ces journaux à sensation style, Ici Paris, qui donnent une info bidon, juste pour appâter le public ». Les infos bidon, C.G. déclare d'ailleurs s'en méfier comme de la peste.« On sait qu'on est très exposé, à cause de notre réputation sulfureuse. Alors on essaie d'éviter les procès ». Pour le magazine, les premiers tabous sont ceux édictés par la législation, comme la présomption d'innocence ou le respect de la vie privée.
L'article d'Hélène Marzolf
La politique photo pour les faits divers :
Interviewes à Libération et La Voix du Nord
Août 1997, Lady Diana se tue dans un accident de voiture. Les photographes de presse sont accusés de l'avoir poursuivie et d'avoir tenté ensuite de prendre des photos morbides. Cet événement a posé le problème de l'utilisation des photos people en général et des photos de faits divers en particulier. Les points de vue de Laurent Abadjian, responsable du service photo de Libération et de Pierre Le Masson, journaliste photographe à La Voix du Nord.
Les interviewes réalisées par Anne Gaignaire |